Marie-Françoise Marein, Bérengère Moricheau-Airaud, Christine Copy, David Diop, Les illusions de l’autonymie, La parole rapportée de l’autre dans la littérature, Paris, Hermann, 2018, 390 p.

Celeste Boccuzzi
2020

Dans ce livre, on décrit le fait que la parole rapportée est une illusion. Cela signifie qu'elle masque, sous le trompe-l’oeil, une fidélité que ne l’est pas. Cette tension concerne le discours direct et par conséquent l’autonymie. Rapporter le discours de l’autre signifie se l’approprier. Chercheurs, littéraires, linguistes et stylisticiens fixent l’hétérogénéité énonciative des illusions autonymiques dans le discours direct de l’Autre. La fidélité littérale serait-elle une illusion ? Est-il vraiment possible de transcrire le discours de l’Autre? C'est à ces questions que des spécialistes de l’autonyme essayent de donner une réponse. On met en evidénce que le fait autonymique est un discours sur le signe lui-même. C’est la langue qui parle d’elle- même. Le langage humain se prend alors pour objet. Il réfléchit sur sa propre nature.
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